Media Release: TransCanada drilling boreholes in Bay of Fundy before project is approved

No Energy East march in Red Head

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OTTAWA – The Energy East terminal project in the Bay of Fundy has not been approved, but that isn’t stopping TransCanada from moving ahead with disruptive borehole testing as early as today. Borehole drilling creates marine noise and can result in flaring, both of which are detrimental to whales and other wildlife in the surrounding land and waters.

“TransCanada is testing in the Bay of Fundy precisely when migratory birds and endangered right whales are at their peak in this area,” says Lynaya McKinley, a resident of Red Head, the small community near Saint John where the Energy East terminal would be located. “Not only has the project not been approved, but National Energy Board hearings haven't even started. There must be community consultation before any work begins.”

The Red Head Anthony’s Cove Preservation Association, the New Brunswick Environmental Network, the Wolastoq First Nation, and four local Council of Canadians chapters are calling for an immediate halt to the testing.

“As a member of the Wolastoq Grand Council and Wolastoq Nation, I stand firm on the protection of our lands, water and air,” says Ron Tremblay, spokesperson for the Wolastoq Grand Council. “The area in which the proposed testing will take place is our traditional land and shoreline where our people fished, gathered and flourished from the vast supply of food and medicine. Additional damage to the area will further destroy the traditional territory of the Wolastoq People.”

The groups are demanding proper consultation with First Nations and residents, and a thorough environmental assessment before any preparatory work begins.

“Corporations shouldn’t be allowed to drill first and ask questions later,” says Mark D’Arcy, New Brunswick Energy East campaigner with the Council of Canadians. “Let’s not repeat the debacle at the Canaport LNG plant where 10,000 songbirds were killed by a gas flare. The National Energy Board must ensure that TransCanada does its due diligence.”

Risks to marine and shore life, especially the vulnerable beluga whale population, were at the centre of resistance to TransCanada’s earlier plans to build a terminal port in Cacouna, Quebec. It faced massive opposition from local communities and across the province and was eventually scrapped.

Borehole drilling creates marine noise and can result in flaring, both of which are detrimental to whales and other wildlife in the surrounding land and waters.

An ad hoc coalition of 22  New Brunswick and Nova Scotian community, First Nations, and environmental groups have sent a registered letter with their demands today to TransCanada, the National Energy Board, and all relevant municipal, provincial and federal representatives. The letter can be found here.

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For more information please contact:

Mark D’Arcy, Council of Canadians: 506-292-7190

Lynaya Astephan, Red Head Anthony’s Cove Preservation Association: 506-653-7959

Ron Tremblay, Wolastoq Grand Council: 506-455-1577

IMAGE: Red Head residents and supporters marching against TransCanada’s proposed Energy East terminal, 30 May 2015. By Robert van Waarden.

TransCanada déterminée à forer dans la baie de Fundy sans avoir eu le feu vert pour le projet Énergie Est

Communiqué de presse

OTTAWA – Le projet de terminal pétrolier Énergie Est dans la baie de Fundy n'a pas été approuvé, ce qui n'empêche cependant pas TransCanada d'amorcer aujourd'hui même une série de forages exploratoires perturbateurs. Les forages géotechniques engendrent de la pollution marine par le bruit et s'accompagnent souvent du torchage des gaz – deux pratiques préjudiciables aux baleines et à d'autres espèces vivant dans l'eau et sur terre près de la zone de forage.

« TransCanada entreprend des forages dans la baie de Fundy en pleine période de pointe pour les oiseaux migrateurs et des espèces menacées comme la baleine franche qui se trouvent dans la région », déplore Lynaya Astephan, une résidente de Red Head, un hameau situé à un jet de pierre du lieu proposé pour le terminal Énergie Est de Saint John. « Non seulement le projet n'a-t-il pas été approuvé, mais l'Office national de l'énergie n'a même pas encore commencé les audiences. Il faut consulter les citoyens avant le début des travaux. »

L'Association de préservation de l'anse Anthony de Red Head (RHACPA), le Réseau environnemental du Nouveau‑Brunswick, la Première Nation Wolastoq ainsi que quatre chapitres locaux du Conseil des Canadiens réclament l'arrêt immédiat des forages.

« En tant que membre du grand conseil Wolastoq et de la Première Nation Wolastoq, je défendrai scrupuleusement la protection de nos terres, de nos eaux et de notre air », a dit Ron Tremblay, porte-parole du grand conseil Wolastoq. « La zone des forages fait partie de nos terres et de nos eaux traditionnelles; notre peuple y a toujours pêché, pratiqué la cueillette et prospéré grâce aux vastes réserves de nourriture et de plantes médicinales. Des dommages supplémentaires à la région ne peuvent qu'éroder davantage le territoire traditionnel de la nation Wolastoq. »

Le regroupement d'organismes réclame des consultations appropriées avec les Premières Nations et les résidents de la région ainsi qu'une évaluation environnementale approfondie avant le début de tous travaux préparatoires.

« Les entreprises ne devraient pas avoir le droit de forer d'abord, et de poser des questions ensuite », estime Mark D'Arcy, organisateur de la campagne Énergie Est au Nouveau‑Brunswick pour le Conseil des Canadiens. « Tâchons de ne pas répéter le fiasco du terminal de gaz naturel liquéfié de Canaport LNG, où 10 000 oiseaux chanteurs ont été tués par une torchère. L'Office national de l'énergie doit s'assurer que TransCanada travaille avec diligence. »

Les risques pour la vie marine et riveraine, particulièrement la fragile population de bélugas, étaient au cœur de la résistance contre le projet de TransCanada visant la construction d'un terminal pétrolier à Cacouna, au Québec. Le projet s'est heurté à une opposition massive des collectivités locales, puis de toute la province, et fut éventuellement abandonné.

Une coalition ponctuelle formée de 22 collectivités du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, de Premières Nations et de groupes écologiques signe une lettre  recommandée envoyée aujourd'hui à TransCanada, à l'Office national de l'énergie et à toutes les autorités municipales, provinciales et fédérales compétentes pour faire part de leurs exigences.

La lettre est accessible au lien suivant : http://bit.ly/boreholeLetter [en anglais].

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Renseignements :

Mark D’Arcy, Conseil des Canadiens : 506-292-7190

Lynaya Astephan, Association de préservation de l'anse Anthony de Red Head : 506-653-7959

Ron Tremblay, grand conseil Wolastoq : 506-455-1577


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